J’ai beaucoup appris. Grace à ceux qui parfois ont pris du temps pour me conseiller un livre, une destination magique un régime nutritionnel… merci à tous ceux la.
Si l’on sait être à l’écoute il existe de belles rencontres dans l’échange et le partage; j’ai voulu consacrer ici quelques lignes pour partager ce qui m’intéresse.
Mon blog est essentiellement consacré à cela: le partage d’informations. Vous pouvez m’écrire sur micheldebien@wanadoo.fr à bientôt....
Je n’oblige personne à lire ce que j’écris. Ce site est destiné à promouvoir et expliquer mon activité professionnelle,; mais c’est aussi un moyen de contact et d’échange.
Même si ma passion principale est depuis toujours le cyclisme, la pratique cycliste et la technique vélo, j’ai également d’autres centres d’intérêt: les voyages (38 pays à ce jour) la peinture, la nutrition et l’étude du comportement humain.
Ma bibliothèque est principalement constituée de bouquins sur l’antivieillissement, la nutrition, le fonctionnement du cerveau.
Les travaux de Candace Perth me passionnent. C ’est elle qui a isolé le premier neuropeptide en 1973; nos émotions fabriquent de la matière, dit-elle! et elle a consacré son existence à le démontrer! Aujourd’hui plus de 50 neuropeptides sont identifiés; certains nous aident à mieux vivre et d’autres nous détruisent, petit à petit....
C’est principalement pour cela qu’il ne faut pas entretenir de pensées négatives. Certaines lectures m’on aidé en cela. Je vous en cite quelques unes:
Il y en a beaucoup d’autres…….sur le massage, le magnétisme et la psychanalyse…..
I see trees that are green, red roses too
I see them bloom for me and you
And I think to myself: "What a wonderful world!"
I see skies of blue, and clouds of white
The bright blessed day, dark sacred night
And I think to myself: "What a wonderful world !"
The colours of the rainbow, so pretty in the sky
Are also on the faces of the people passing by
I see friends shaking hands, saying: "How do you do ?"
But they're really saying: "I love you".
I hear babies cry, I watch them grow
They'll learn much more, than I'll ever know
And I think to myself: "What a wonderful world!"
I think to myself: "What a wonderful world!"
Oh yeah
Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, c'est-à-dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.
Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.
Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.
Lâcher prise, ce n’est pas juger mais accorder à autrui le droit d’être humain.
Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.
Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.
Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder, mais tenter de déceler ses propres faiblesses et s’en défaire.
Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.
Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir.
Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage.
Les lignes qui vont suivre sont des réflexions personnelles largement inspirées du livre chrono-nutrition du docteur Alain Delabos. Le but n’est pas de convaincre mais de faire partager mes points de vue, éventuellement provoquer le dialogue dans l’échange et le respect des idées des autres.
Notre organisme est sans cesse agressé par de violents poisons néfastes à notre santé et notre bien-être: fumée dans les lieux publics, ondes et radiations en tout genres, stress et pollutions de toutes sortes, que nous ne pouvons éviter. Par contre nous pouvons choisir le type de carburant qui conviendra le mieux à notre survie et notre équilibre en évitant la mal bouffe et l’ingérence toxique de ce qui est devenu malheureusement l’alimentation moderne la plus répandue.
Je regrette de ne pas être plus en harmonie avec le mode de vie auquel je crois profondément, mais un de mes objectifs prioritaires est de mettre en application les valeurs auxquelles j’adhère. L’alimentation me semble être à la fois une des plus fondamentales et des plus simples à mettre en pratique. Je le répète encore; tout ce qui va suivre n’engage que moi, et je dois vous avouer humblement que je n’ai aucunement la certitude de ne pas me tromper.
J’ai vécu presque une cinquantaine d’années sans trop me poser de questions. Mon comportement a été souvent calqué sur celui des autres; par mimétisme mes choix n’étaient fondés sur aucune réflexion personnelle.
Longtemps j’ai bien été incapable de savoir ce qui était bon pour moi et ce qui ne l’était pas. Aujourd’hui encore mon quotidien est plus fait de doutes que de certitudes. Mon goût immodéré pour les voyages et la découverte m’a rendu plus curieux, plus ouvert, et demandeur de belles rencontres dans l’échange et le partage. Si ces quelques lignes qui résument certaines convictions personnelles nous amènent à confronter nos opinions; j’aurai atteint mon objectif: communiquer. N’est-ce pas dans la communication que s’effectue "donner et recevoir" de la plus belle des façons?
Si nos parents nous transmettent un patrimoine génétique, ils nous conditionnent également dans notre façon de vivre et dans nos choix par le biais de l’éducation. Ainsi nous reproduisons bien souvent de générations en générations les mêmes schémas, bons ou mauvais; car de façon totalement arbitraire l’être humain déteste être contredit: cela l’inquiète. Qui oserait mettre en doute l’enseignement de ses parents; n’ont-ils pas acquit a force d’expérience "la connaissance" Aussi, autant faisons nous travailler notre cerveau pour des choses futiles et sans importance véritable; autant négligeons nous les priorités de notre existence.
Parmi les priorités, s’alimenter me semble constituer une des préoccupations principale. Cependant dans notre monde moderne le conditionnement à outrance orchestré par des dictats économiques nous a considérablement détournés de ce qui est primordial. Dans ce monde de paraître et de faux-semblants l’inutile est devenu important; le futile par le biais des modes est un art de vivre; l’essentiel est par conséquent comme appartenant au domaine du ringard.
Ne croyez pas que mon discours soit un combat d’arrière garde émanant d’un ancien combattant incompris et méprisé. Même si mes convictions dérangent, qu’elles vous fassent sourire, et même vous agacent; peu m’importe. Je suis persuadé que la loi du plus grand nombre n’est pas forcément la meilleure. Le profit règne en maître; tous les moyens sont bons pour amasser plus de richesses; le mensonge et l’empoisonnement de la planète n’est pas l’ombre d’un frein. Je suis chaque jour sidéré de constater que nous nous détournons sans relâche de ce qui devrait être notre préoccupation première: être heureux et en bonne santé. Cela passe sans aucun doute par l’alimentation.
Vous êtes vous déjà posé la question de savoir à quoi réfléchit un industriel avant de commercialiser un produit alimentaire? contribuer à la bonne santé de ses congénères ou réaliser plus de profit? vous doutez; quelle naïveté! force est de constater qu’à grand renfort de publicité ils nous font ingurgiter tout ce qu’ils ont décidé. Notre libre arbitre est mis à mal par leur pouvoir de persuasio ; notre subconscient est sans cesse fragilisé par toutes les pollutions agressives dont il est l’objet. Et nous bouffons n’importe quo ; n’importe quand, n’importe comment. Tout cela dans le plus grand désintéressement général; à qui rapporterait des populations en bonne santé; aux médecins, aux pharmaciens, à l’industrie pharmaceutique? je vous laisse seul juge!
Nous sommes tellement conditionnés; et tellement faibles devant la perfidie des puissantes médias que la vérité est devenue dérangeante. C’est tout de même incroyable de réaliser que les choses les plus simples; et notamment la façon de s’alimenter; ont pue être accaparées par les puissances de l’argent. Bien se nourrir ne coûte pas cher; c’est une évidence; car bien se nourrir c’est supprimer une multitude de produits inutiles, néfastes, et principalement coûteux. Bien se nourrir coûte moins cher que se laisser aller aux chimères des publicitaires. Croyez-vous que les monstrueux lobbys économiques que sont Nestlé et Danone laisseront s’exprimer librement l’idée que le lait est un poison? Evidemment non; alors que c’est pour moi une évidence. Le lait est destiné à faire grandir l’enfant et grossir le veau. Après l’âge de 2 ans notre organisme ne digère plus les lactases; et il y a davantage de calcium dans le soja que dans le lait. Les commerciaux de marques empoisonneuses prouveront le contraire j’en suis certain.
Vous commencez à douter ou à vous interroger sur la suite à donner à cette lecture; je vous comprends. Des habitudes ancestrales et si bien entretenues ne peuvent pas être balayées en un tour de main. Croyez-vous que notre système digestif date d’hier; et que le corps humain s’adapte aussi vite que nos mentalités autant affaiblies que maltraitées. Je ne le crois pas; l’évolution de l’espèce est particulièrement lente. L’homme de Neandertal est apparu il y a 150 000 ans; pour survivre et se reproduire il a dut s’adapter. Son métabolisme s’est affiné jusqu'à développer les meilleures conditions, en tout cas les plus favorables. La version définitive de notre système digestif date d’il y a 50 000 ans. L’être humain est carnivore-fructivore... comme l’ours grizzli. La civilisation a étouffé notre instinct et fait passer l’envie avant le besoin; l’agréable avant le nécessaire. L’homme des temps dits moderne a la prétention de croire que les 2000 petites années de notre ère sont un aboutissement; peut-être avons nous déjà entamé une phase de régression?
Quel pessimisme me direz-vous! mais que penser de générations d’abrutis qui creusent leurs tombes avec leurs fourchettes? il existe une multitude de livres colorés et attrayants sur la diététique dont le seul objectif est de remplir les poches de ceux qui les ont écrits. Il existe périodiquement des grands courants d’idées; entretenus et cautionnés par des gens célèbres ou connus. Le régime végétarien a séduit une multitude d’adeptes; des milliers de convaincus à travers le monde promotionnent un mode de nutrition qui est criminel. L’être humain n’est pas herbivore; c’est une évidence; malgré cela certaines idées perdurent et tuent....doucement!.
Le principe de la chrono nutrition est de donner à l’organisme le bon aliment au bon moment. Ainsi le simple fait de respecter son horloge biologique interne permet de moins fatiguer l’organisme en lui évitant des digestions épuisantes. " L’habitude est une seconde nature"» est un dicton connu qui pourtant ne veut rien dire; car les habitudes se changent, se transforment et s’oublie. Comment peut-on accepter de mal se nourrir pour la simple raison qu’il en a toujours été ainsi ou que la majorité se nourrit de cette façon? je vous pose la question; peut-être tout simplement parce que ça rassure de faire comme les autres; peut-être que le fait d’être différent ou d’agir différemment va vous attirer des ennuis ou le regard des autres, provoquer des questions; certainement. Vous verrez le fait de se nourrir différemment; qui dépend pourtant totalement de votre entière liberté va susciter de nombreuses réactions.
Le bon aliment au bon moment; c’est tellement simple, et c’est tellement logique; comment avons pu nous détourner de règles aussi fondamentales? tout simplement parce que nos cerveaux fragilisés par tant de sollicitations sournoises sont devenus incapable de réflexions fondamentales, de choix personnels et de libre arbitre. Nous sommes conditionnés pour consommer ce que l’on nous propose; acheter ce que l’on nous suggère; et suivre les modes, les tendances et autres courants d’idées créés de toute pièce au nom du sacro saint profit. La mode de l’alimentation light a fait des ravages et empoisonné des millions de personnes en bonne santé. Qu’est ce qu’un aliment light: à la base un produit normal auquel on a rajouté des émulsifiants, des algues, de la farine ou autre composant pour en augmenter le volume. Plus un aliment est lourd et dense; et moins il en faut pour être correctement nourri. Nos besoins quotidiens en lipides sont de 30grs par jour: soit; 100grs de fromage ou 500grs de yaourt ou 1litre de lait. Inutile de vous dire quelle est la solution la plus digeste. Il faut donner à l’être humain l’aliment nécessaire au moment ou il en a besoin et au moment ou il sera le plus utile afin d’éviter le stockage. Donc comme l’ours grizzli nous mangerons:
ça parait simple n’est-ce pas ?
La chrono-nutrition se réfère aux sécrétions enzymatiques et hormonales de l’organisme humain; dont les variations ou les apparitions sont inéluctablement réglées par des stimuli horaires, d’activité, de lumière ou de nuit, de sommeil, de froid ou de chaud, de faim ou de satiété.
Le matin, la sécrétion de lipases nous permet de métaboliser les graisses. Le stock a été utilisé dans notre sommeil pour la fabrication des parois cellulaires. Egalement la sécrétion des protéases permet de métaboliser les protéines; c’est ce qui permet pendant le sommeil la fabrication des contenus cellulaires.
Ces deux sécrétions sont précédées par la sécrétion d’insuline qui permet à la fin du sommeil l’utilisation des sucres lents.
Inspirées largement de Chrono nutrition du docteur Alain DELABOS et de réflexions personnelles.
Le matin: gras
Au réveil 500 ml d’eau pure puis 500ml de thé vert avec 2 citrons pressés + 1 CàS de miel et 1 CàS d’huile d’olive.
1h après le réveil : sardines à l’huile, fromages, jambon œuf, galette de sarazin, fruits, eau, thé à volonté. Ce repas copieux empêche de dévorer le midi.
Le midi: dense
Poisson gras de mer et féculents (tout ce qui fait de la farine riz, Sarrazin, pois chiche, lentilles) Avec une gousse d’ail entière: 50/60 grs ; en tout 300/400 grammes selon taille et travail; rentre dans un bol chinois.
Au goûter: sucré
Fruits, miel, graines (noix, amendes, noisettes), chocolat, fruits secs (raisins, dattes, pruneaux, figues). Thé et fruits pressés par soi même. le seul moment de la journée ou le sucré est admis. Ce véritable repas évite de se goinfrer le soir et faire du gras en dormant.
Le soir: léger
Poisson gras de mer et légumes verts ou oranges (la couleur).
Avec une gousse d’ail entière: 50/60 grs. Pour la quantité idem que le midi.
Le midi et le soir; jamais d’entrée – jamais de dessert
Le plat unique doit contenir dans un bol chinois soit 300/400 grammes de nourriture; oui ça suffit largement!
Manger cru le plus possible ou à la vapeur
Boire du thé vert et de l’eau 1 verre chaque heure soit 1.5 à 2 litres par jour en dehors des repas.
Supprimer:
Alcool, vin, pain, viande, charcuterie, épices, lait, laitage, conserves, fritures, produits chimiques, produits sucrés et salés, plats déjà prêts. Ne jamais utiliser de sucre ni de sel : inutile et poison pour l’homme.
Acheter chez le commerçant du coin chaque jour selon ses besoins; ne pas stocker. Aller chez le poissonnier chaque jour; préférer les produits bio.
Tout cela n’engage que moi et n’a aucune autre prétention que d’amorcer le débat sur la nutrition. J’ai écrit quelques pages explicatives sur mes convictions et les tiens à disposition. A noter que je n’applique plus cette méthode depuis quelques mois et j’ai pris 5 kilos d’estomac; je m’y remets hâtivement.
80% des produits proposés et malheureusement vendus en grande surface sont impropres à la consommation humaine; le profit a toujours été un des moteurs les plus performants de la connerie humaine.
Il y a 25 ans Anthony Robbins; pesait 30 kilos de trop, sa petite amie venait de le quitter, il lavait sa vaisselle dans sa douche car son appartement était minuscule, il était au bord du suicide.
Aujourd’hui il voyage dans le monde entier, il possède des villas de plus de 3000m2, il est le conseiller de personnalités célèbres telles Clinton, Madonna. Anthony Robins; fait des conférences auxquelles assistent des milliers de personnes; il n’est pas un gourou; et ne se revendique d’aucune secte.
Il a simplement décidé un jour de changer sa vie et c’est ce qu’il a fait; instantanément.
Anthony Robbins a écrit trois livres; le premier est un ouvrage de PNL qui comporte plus de 700 pages. Je l’ai lu avec beaucoup de peine sans rien retenir. Le second contient environ 500 pages et je n’en ai guère retenu davantage. Anthony Robbins se rendit compte de la complexité de ses écrits et désireux de faire partager "sa recette" décida d’écrire un troisième livre; celui ci s’intitule: "de la part d’un ami". Il ne fait que 124 pages,; et résume d’une façon claire et précise comment il a fait pour changer sa vie.
Ce livre vous aidera sans aucun doute; à répondre à des questions; telles que: qu’est ce que je veux faire; qu’est ce que j’attends de la vie.
Voici la préface d’Anthony ROBBINS; une simple phrase:
Je dédie ces lignes à tous ceux qui on comprit que l’amour est le plus grand don que la vie puisse leur faire et pour qui la plus grande joie sur terre est de le partager. Anthony Robbins
Même si vos propres difficultés vous paraissent insurmontables; vous pouvez réellement changer le cours de votre vie. Comment? en apprenant à exploiter votre potentiel; à donner le maximum de vous même. Cette énergie enfouie au tréfonds de vous; peut vous aider à changer votre vie du tout au tout; presque instantanément....
Un autre problème que les neurobiologistes réductionnistes ont du mal à résoudre est celui du libre arbitre. Selon eux l’impression que nous avons de réfléchir et de décider n’est qu’un reflet des calculs qui permettent au système neuronal de définir la meilleure action à accomplir en fonction des stimuli extérieurs, de notre héritage génétique et de l’apprentissage que nous avons effectué au cours de notre vie. Un moment de doute, par exemple, tient au fait que le système neuronal met du temps à déterminer le meilleur choix possible. Lorsque les divers circuits de ce réseau se synchronisent nous avons l’impression d’avoir pris une décision et nous éprouvons un sentiment de soulagement. Selon le neurobiologiste David POTTER: "on est conduit à se demander si des décisions ne sont jamais prises dans la conscience; ou si cette conscience dont nous sommes si fiers n’est pas qu’une simple fonction témoin dans le cerveau. Les décisions et les émotions sont elles simplement calculées par les cellules nerveuses; dont le fonctionnement échappe à la conscience et sur lesquelles la conscience n’a aucun contrôle? c’est une question très déconcertante pour la science occidentale."
Certains biologistes en sont arrivés à la conclusion que le libre arbitre n’est qu’une illusion. Nous avons l’impression d’être libre et de prendre des décisions parce que le fait de croire que nous sommes aux commandes joue un rôle favorable dans l’adaptation de notre espèce au cours de notre évolution. Cette thèse revient à considérer les humains comme des robots qui se prennent pour des êtres pensants. On est contraints d’en venir à ce genre d’explication dans un modèle ou la conscience n’est qu’un voyant qui s’allume au bout de la chaîne neurochimique. On se demande d’ailleurs bien pourquoi ce voyant existerait. Si toutes les décisions sont calculées par les neurones; à quoi bon en avoir conscience? La conscience n’aurait aucune action sur le cerveau et ne serait qu’un témoin passif et inutile; un figurant impuissant qui se prend pour un empereur.
L’infini dans la paume de la main. Pages 252 & 253. TRINH XUAN THUAN et MATHIEU RICCARD.
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.
Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis "nous", entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés. Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes. > Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie. "On est obligés de la faire, la Troisième Révolution?" demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié: Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi. Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance. Peine perdue. Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité,
trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille, récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, *être solidaire*. Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde. Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y. Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible. A condition que la paix soit là,
à condition que nous contenions le retour de la barbarie? une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être. A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution. A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain
Mes amis vont aussi sur mon site; les lignes qui suivent sont pour eux
Quelques lignes comme ça qui débarquent; l’envie de les partager? si au bout d’une minute ça t’agace; ce n’est pas grave; si au contraire tu réussis à lire jusqu’au bout envois moi un petit mail sur micheldebien@wanadoo.fr pour me dire ce que tu en penses.
Juste une réflexion: souvent j’écoute les gens me parler d’une oreille distraite; voir je n’écoute pas. Ils n’ont en général pas pris la peine de s’informer si le sujet choisi m’intéresse, si je suis disponible; et le pire il ne me laisse pas en placer une me coupant la parole les rares fois que j’ose m’exprimer. Les discussions sont souvent réduites à des monologues ennuyeux, vides et stériles.
J’ai identifié 4 types de comportements; si tu en vois d’autres n’hésites pas à m’en informer.
Les mecs qui fonctionne ainsi sont nombreux, inévitables; remplis d’une énergie incroyable pour nous faire perdre du temps. Ils ont je crois une telle méprise d’eux même que leurs discours tente de les rassurer et valoriser. Face à ces pénibles je ne vois que les boules Quiès ou la fuite; j’ai essayé de lutter il n’y a rien à faire. Peut-être as-tu une idée ?
Et puis il y les rares; très rares qui te demandent comment tu vas, quels sont tes projets: ils s’intéressent à toi. Ce n’est pas souvent; hein? Evidemment il faut se méfier ils ont peut-être quelque chose à vendre...pas toujours. Il existe encore de belles personnes désintéressées, foncièrement honnête, ouverte dans leur relation et qui fonctionnent dans l’échange et le partage. Si je t’ai envoyé mes petites réflexions c’est que je pense que tu en fais partie; hé oui ! pourquoi pas dire à ceux qui sont importants pour nous qu’ils font partie des gens qu’on aime.
Maintenant si tu pouvais me donner un conseil pour éviter les casse-pieds les raseurs, les tordus enfin les chiants aux comportements ci-dessus ça me rendrait bien service. J’en connais qui sont dans les 4 catégories: j’aimerais bien leur dire ce que je pense; il me manque... le courage.
Bon voila; j’espère que ça t’a pas trop gavé mon bavardage; toi qui me connais; dis moi si je suis dans une catégorie des casses burnes ci-dessus; sois intransigeant: je suis prêt a entendre le pire de ta part.
Et aussi envois moi un petit mail pour me dire comment tu vas? quels sont tes projets? si tu manges bien; si tu dors bien; si tu....heu ! non pas ça c’est vraiment trop perso!
Je t’embrasse bien fort
Avec toute mon amitié
mish